Le groupe Viridien a fait art d'un chiffre d'affaires de 200 M$ pour le premier trimestre 2026, en baisse de 22% sur un an en intégrant un impact négatif de 13 M$ lié aux retraitements IFRS 15 (principalement associés au projet Laconia dans le Golfe d'Amérique, toujours en phase d'imaging). L'EBITDAs IFRS ressort à 63 M$ (-36% sur un an), reflétant les mêmes retraitements par rapport au chiffre des activités. Le résultat net IFRS atteint -10 M$ contre -28 M$ un an plus tôt, après prise en compte principalement de -42 M$ de loyers et dotations aux amortissements, de -25 M$ de coût de l'endettement financier net, et de -3 M$ d'impôts.
"Comme anticipé, le début d'année a été lent, dans un contexte de prudence accrue des sociétés d'E&P ces derniers mois. La situation au Moyen-Orient a par ailleurs ajouté des incertitudes, notamment pour les activités Sensing & Monitoring et Geoscience. Dans ce contexte, nous avons généré une trésorerie solide, illustrant la robustesse de notre modèle asset-light et la discipline de notre gestion financière. Nous avons également poursuivi notre désendettement, avec un remboursement obligataire supplémentaire de 41 M$, ramenant notre dette nette autour de 700 M$. Nous confirmons notre objectif de Cash-flow net de 100 M$ pour l'ensemble de l'année 2026, avec une contribution plus marquée du second semestre, comme en 2025", indique Sophie Zurquiyah, PDG de Viridien.
La génération de cash-flow net a été de 26 M$ sur le trimestre contre -20 M$ au T1 2025, grâce à une gestion rigoureuse de la trésorerie et à une bonne maîtrise du recouvrement clients.