Ouverture Paris : le CAC 40 tente un rebond après une ouverture en berne

LA TENDANCE Le CAC 40 qui était encore en baisse à l'ouverture ce vendredi (-0,2%) sur fond de bras de fer commercial alimenté par Washington, tente un rebond de 0,6% à 7.985 pts vers 9H30, malgr...

LA TENDANCE

Le CAC 40 qui était encore en baisse à l'ouverture ce vendredi (-0,2%) sur fond de bras de fer commercial alimenté par Washington, tente un rebond de 0,6% à 7.985 pts vers 9H30, malgré la poursuite du bras de fer commercial avec de nouvelles menaces de Donald Trump, sur l'Europe cette fois, ce dernier ciblant l'UE de droits de douanes à hauteur de 200% sur les alcools et les spiritueux ! Les négociations en cours pour tenter de trouver un accord de paix en Ukraine aident malgré tout la tendance en cette fin de semaine, même si Moscou a posé ses conditions pour arrêter le feu...

ECO ET DEVISES

RENDEZ-VOUS A SURVEILLER

Europe :
- Production industrielle italienne. (10h00)

Etats-Unis :
- Indice préliminaire du sentiment des consommateurs américains de l'Université du Michigan. (15h00)

Sur le Nymex, le baril de brut WTI a reperdu 0,8% à 67$. L'once d'or fin avance de 1% à 2.980$. L'indice dollar gagne 0,2% face à un panier de devises de référence. Le bitcoin évolue sous les 82.000$. Le rendement du T-Bond à 10 ans s'affiche à 4,33%.

VALEURS EN HAUSSE

#Cellectis (+30%)| a présenté aujourd'hui ses résultats pour le quatrième trimestre 2024 et l'exercice 2024 se terminant le 31 décembre 2024. Au 31 décembre 2024, Cellectis disposait de 264 millions de dollars de trésorerie, d'équivalents de trésorerie, de comptes de trésorerie bloquée consolidés et de dépôts à terme classés comme actifs financiers courants. La société estime que sa trésorerie, ses équivalents de trésorerie et ses dépôts à terme seront suffisants pour financer ses activités jusqu'à mi-2027. Cela se compare à 156 millions de dollars de trésorerie consolidée, équivalents de trésorerie, comptes de trésorerie bloquée et dépôts à terme classés comme actifs financiers courants au 31 décembre 2023. Cette augmentation de 108 millions de dollars reflète principalement les 140 millions de dollars d'encaissements provenant d'investissement d'AstraZeneca au capital de Cellectis, 21,6 millions de dollars reçus de la Banque européenne d'investissement suite au tirage des Tranches B et C dans le cadre du contrat de financement avec la BEI, 42,8 millions de dollars d'encaissements provenant de nos revenues et partiellement compensés par des paiements de fournisseurs pour 47 millions de dollars, aux salaires, primes et charges sociales payés de 39,6 millions de dollars, aux paiements des dettes de location de 11,1 millions de dollars et au remboursement du prêt "PGE" de 5 million de dollars.

Rubis (+4%) Sur 2024, le chiffre d'affaires de Rubis s'élève à 6,64 milliards d'euros (6,63 MdsE en 2023). Le RBE ressort à 721 millions d'euros, dans le haut de la fourchette de guidance de 675 à 725 ME, soit -3% sur une base comparable et -10% en publié après une année 2023 record. Le résultat net part du Groupe est à 342 ME, dans la fourchette de guidance de 340 à 375 ME, -4% sur une base comparable et -3% en publié, dont 83 ME de plus-value nette issue de la cession de Rubis Terminal. Le cash-flow opérationnel est en hausse de 18%, à 665 ME en 2024, soutenu par un moindre besoin en fonds de roulement. Le Ratio dette financière nette/RBE est de 1,4x à fin décembre 2024, stable par rapport à décembre 2023, attestant de la solidité du bilan de Rubis. La dette financière nette totale ressort à 1,292 MdE, en baisse de -5% sur l'année. Rubis proposera un dividende de 2,03 euros par action, versé en 2025, en hausse de 2,5% vs 2023. Il s'agit de la 29e année de hausse consécutive du dividende pour le Groupe. Après de solides performances en 2023 et 2024, le management anticipe un début de normalisation de la région Caraïbes, avec un léger ralentissement de la croissance en 2025. La dynamique opérationnelle positive de l'Europe va se poursuivre dans l'activité Distribution d'énergies. Comme annoncé précédemment, l'accélération des coûts de développement dans la branche Production d'Électricité renouvelable continuera de peser sur le RBE 2025, mais assurera la croissance future. La situation économique en Afrique demeure instable. La performance de la région est conditionnée à l'ajustement de la formule de prix pour la distribution réseau au Kenya et aux décisions politiques prises au Nigéria en ce qui concerne la construction de routes en bitume. Le RBE du Groupe devrait atteindre entre 710 et 760 ME en 2025 (en supposant que l'impact de l'hyperinflation de l'IAS 29 - hyperinflation reste inchangé par rapport à 2024). En complément, le coût de la dette devrait augmenter en lien avec le développement de Photosol. Par ailleurs, les variations de change au Kenya et au Nigéria font l'objet d'une attention particulière. Rubis entend maintenir une politique d'allocation du capital disciplinée en équilibrant l'utilisation du cash-flow opérationnel entre les investissements de maintenance, le dividende, et en laissant la place à des investissements de croissance durable et rentable, y compris les fusions et acquisitions.

DBV : +3% avec Eutelsat, Ubisoft

Thales remonte de 2,5% avec Emeis, VusionGroup, LVMH, Remy Cointreau, Amundi

Bassac (+2%) a publié un chiffre d'affaires annuel 2024 de 1.404 millions d'euros, en hausse de 8% par rapport à son chiffre d'affaires 2023. Le résultat opérationnel courant augmente de 11 ME. La marge opérationnelle courante est stable, à 9% du CA en 2024 comme en 2023. Le résultat net part du groupe passe de 65 ME en 2023 à 82 ME. Au 31 décembre 2024, Bassac présente une dette nette consolidée de 286 ME, contre une dette nette de 307 ME un an plus tôt. Il sera proposé à l'Assemblée Générale des actionnaires, qui se tiendra vendredi 16 mai 2025, la distribution d'un dividende de 1,0 euro par action, soit une diminution de 0,5 euro comparativement à ce qui avait été proposé l'an dernier...

Hermes : +1,7% avec L'Oréal, Dior, Elis, Nexity, Dassault Aviation, Memscap

En 2015, les sociétés Coach et Interparfums (+1%) ont signé un contrat de licence mondial et exclusif en vue de la création, de la fabrication et de la distribution de parfums sous la marque Coach, à effet jusqu'au 30 juin 2026. Grâce au succès des lancements des lignes féminines et masculines Coach et Coach Dreams principalement, le chiffre d'affaires des parfums Coach est passé de moins de 10 millions d'euros en 2015 à près de 190 millions d'euros en 2024. Dans ce contexte, les deux sociétés ont décidé d'étendre leur partenariat pour une nouvelle période de 5 ans portant ainsi la licence jusqu'au 30 juin 2031. Deux nouvelles extensions importantes de la ligne Coach verront le jour en 2025 et permettront de poursuivre le développement mondial de la marque dans l'univers de la parfumerie...

Virbac (+0,3%) À fin décembre 2024, le chiffre d'affaires de Virbac s'est établi à 1.397,5 ME contre 1.246,9 ME, soit une évolution globale de +12,1% par rapport à 2023 et +13,6% à taux de change constants. La rentabilité opérationnelle continue de progresser, à fin décembre 2024 et à taux et périmètre constants, le ratio de résultat courant opérationnel sur chiffre d'affaires est en hausse de 1,1 point pour atteindre un niveau de 16,2% Le résultat net - Part du Groupe s'établit à 145,3 ME en 2024, en forte augmentation par rapport à l'exercice précédent où il était de 121,3 ME. En 2025, Virbac prévoit une croissance du chiffre d'affaires à taux et périmètre constants entre 4 et 6%. L'impact de l'acquisition de Sasaeah devrait représenter 1 point de croissance supplémentaire en 2025. Le ratio résultat opérationnel courant avant amortissement des actifs issus d'acquisitions sur chiffre d'affaires devrait se consolider au niveau de celui de 2024 à périmètre constant soit autour de 16%. Cette prévision tient compte de la poursuite de l'augmentation volontaire des investissements en R&D par rapport au chiffre d'affaires, qui représenteront en 2025 environ +0,3 point de pourcentage par rapport à 2024. En outre, l'impact de l'acquisition Sasaeah devrait être globalement neutre sur le résultat opérationnel en 2025. La société réaffirme son objectif d'atteindre un ratio d'Ebit ajusté de 20% à horizon 2030. Par ailleurs, hors acquisitions, la position de trésorerie devrait s'améliorer de 80 ME en 2025. Enfin, il sera proposé à la prochaine assemblée générale des actionnaires la distribution d'un dividende net de 1,45 E par action au titre de l'exercice 2024.

VALEURS EN BAISSE

Kering plonge de plus de 12% à 220 euros au lendemain de l'annonce de la nomination du controversé Demna Gvasalia au poste de Directeur Artistique de la Maison Gucci à compter de début juillet 2025. Demna, comme on le surnomme, est directeur artistique de Balenciaga, également propriété de l'entreprise, depuis 2015. Sous sa direction créative, la popularité de la marque a explosé avec le lancement de baskets comme la Triple S, reconnaissables à leur taille surdimensionnée. "La puissance créative de Demna est exactement ce dont Gucci a besoin", a déclaré François-Henri Pinault, PDG de Kering.Le créateur de mode avait fait l'objet, en 2021, d'une controverse liée à une publicité accusée de contenir des images inappropriées impliquant des enfants. Il avait ensuite présenté ses excuses sur son compte Instagram. Gucci, qui représente environ la moitié du chiffre d'affaires et près des deux tiers des bénéfices de Kering, s'est séparé de son ancien directeur artistique Sabato de Sarno au début du mois de février, après de multiples performances décevantes ces derniers trtimestres. La nomination de Demna peut surprendre, selon RBC Capital ('performance sectorielle'), car les investisseurs s'attendaient à un designer externe, plus en vue, ce que cette nomination ne semble pas apporter. Bien que l'analyste apprécie le succès de Demna chez Balenciaga, il craint que cette nomination chez Gucci ne soit pas suffisante pour étayer ce qui est nécessaire en termes de signal aux consommateurs et aux investisseurs. Jefferies ('conserver') note la surprise des investisseurs face à la nomination de Demna, ajoutant qu'il y avait eu des spéculations dans les cercles de la mode sur la nomination potentielle d'autres créateurs de poids externes au groupe. Demna ne prenant ses fonctions que début juillet, on ne sait pas si son empreinte sur la marque sera déjà évidente lors du défilé de Gucci à Milan en septembre, ou si nous devrons attendre jusqu'en 2026, précise le broker. Bernstein donne à la nomination de Demna un score de 5/10 et doute de la capacité du designer d'être à la hauteur de la tâche, estimant qu'il ne correspond pas au profil recherché. TD Cowen ('conserver') estime pour sa part que Demna à la tête de Gucci devrait avoir un impact commercial, culturel et artistique, ce qui pourrait soutenir la croissance à long terme. JP Morgan a par ailleurs placé Kering et Burberry sous surveillance 'négative', les deux sociétés devant enregistrer des performances particulièrement faibles ce trimestre. La banque écrit dans une note que son analyse suggère des " tendances plus modérées " dans le secteur du luxe depuis le début de l'année, avec une baisse généralisée de l'engagement des consommateurs en février.

Showroomprivé (-8%) Le chiffre d'affaires 2024 de Showroomprivé est ressorti à 646,5 ME, soit -4,5%. Les relais de croissance ont bien performé compensant partiellement une activité core business où un travail progressif de redynamisation est en cours. L'EBITDA reste positif à +2,3 ME vs. +23,6 ME avec les investissements logistiques, marketing et prix. Le résultat net s'établit à environ -39,7 ME, en raison d'éléments exceptionnels liés principalement à une réévaluation de la dette d'acquisition de The Bradery, hors cet effet il serait de -17 ME. Alors que la conjoncture est difficile depuis le début d'exercice 2025, la société étudie de nouvelles actions pour redynamiser le core business...

Vantiva (-5%) Le chiffre d'affaires du groupe a augmenté de 19,3% en 2024 pour atteindre 1,865 milliard d'euros (19,9% à taux de change constants) grâce à la consolidation de l'activité Home Networks (HN). L'Ebitda ajusté a augmenté de +7% pour atteindre 104 ME (+7,6% à taux de change constants), avec une marge en pourcentage en légère baisse à 5,6% du chiffre d'affaires (6,2% en 2023). L'Ebita ajusté est en hausse de +8,1% pour atteindre 41 ME (38 ME en 2023). Le résultat net des activités poursuivies est une perte de -161 ME (-144 ME en 2023). Le résultat net du groupe sur l'exercice est une perte de -282 ME, contre une perte de -285 ME, qui inclut la perte de -121 ME provenant des "activités abandonnées", principalement en raison d'une dépréciation de -99 ME sur SCS. Le flux de trésorerie disponible, après intérêts et impôts, mais avant les coûts de restructuration liés à l'acquisition de HN, est positif de +33 ME, contre un flux négatif de -40 ME en 2023. Cette amélioration est principalement due à une meilleure gestion du fonds de roulement, liée à l'alignement des conditions commerciales de HN sur celles de Vantiva. A la fin de l'année 2024, Vantiva disposait d'une trésorerie de 30 ME et d'une ligne de crédit non utilisée de 64 ME. La dette nette nominale totale (y compris les contrats de location) s'est élevée à 478 ME. La finalisation de la cession de SCS est prévue pour fin mars et conduit à une charge de dépréciation d'environ -100 ME. En raison de l'environnement du marché, Vantiva anticipe des ventes 2025 en ligne avec celles de 2024. Néanmoins, Vantiva s'apprête à réaliser de meilleures performances financières, grâce à son plan de réduction des coûts et à l'impact positif durable de l'intégration de HN. Ces facteurs devraient permettre d'augmenter l'Ebitda ajusté tout au long de l'année 2025 et de générer un flux de trésorerie disponible positif après les charges financières, fiscales et de restructuration. Vantiva reste en bonne voie pour dépasser les 200 ME de synergies de coûts cumulées d'ici 2026.

Vivendi recule de 5% suivi de Bolloré (-2%), Atos, Claranova

STEF (-2%) Le groupe de transport et de logistique dédiés aux produits alimentaires sous température contrôlée Stef a dégagé en 2024 un résultat opérationnel de 228,4 ME, en baisse de 10%. La marge opérationnelle se tasse à 4,8% après 5,7% en 2023. Le bénéfice net recule de 18% à 157,2 ME. Stef poursuit sa politique de dividende à hauteur d'un tiers de son résultat net, ce qui représente une distribution de 4,15 E par action, qui sera proposée au vote de l'Assemblée générale du 30 avril 2025. Bien que le contexte économique et géopolitique demeure très instable, le Groupe aborde l'année 2025 avec confiance en évoluant dans la deuxième phase de son plan stratégique. Stef compte aussi sur l'accélération de l'intégration opérationnelle et culturelle des dernières sociétés acquises.

Bastide : -1,5% avec Valneva, Odet, Casino, Planisware, TFF, Nacon et MdM

Altamir (-1%) Au 31 décembre 2024, l'Actif Net Réévalué par action s'élevait à 35,06 euros. Après distribution d'un dividende de 1,08 euro/actionen mai 2024, il est en hausse de 1,4% par rapport au 31 décembre 2023 (35,62 euros /action). L'Actif Net Réévalué (capitaux propres en IFRS) s'élève à 1.280 ME (1.300 ME au 31 décembre 2023). L'Ebitda moyen pondéré des sociétés en hausse de 25,6% dans un contexte macro-économique en demi-teinte. Les comptes sociaux d'Altamir affichent au 31 décembre 2024 une trésorerie nette de -17,7 ME (-43,2 ME au 31 décembre 2023 et -88,2 ME au 30 septembre 2024). Au 31 décembre 2024 le montant maximum des engagements d'Altamir s'établit à 502,5 ME, dont 122,8 ME engagés mais non encore appelés). Le Conseil de Surveillance de la Société propose à l'Assemblée Générale du 23 avril 2025 un dividende par action de 1,06 euro, soit 3% de l'ANR au 31 décembre 2024. Afin d'optimiser la gestion de sa trésorerie la Société mettra en paiement le dividende le 30 septembre. Le coupon sera détaché le 26 septembre. Sur la période couvrant 2021, 2022, 2023 et 2024, Altamir a dépassé les objectifs moyen terme (2021/2025) annoncés par la Gérance lors de la publication des résultats annuels 2020 : 204 ME d'investissements par an réalisés sur la période en moyenne pour un objectif de 170 ME (incluant les investissements complémentaires), 279 ME de produits de cession par an en moyenne pour un objectif de 230 ME et une croissance de l'Ebitda moyen des sociétés du portefeuille de 17,4% pour un objectif d'au moins 7% par an (croissance organique).

Eiffage : -0,5% suivi de SES, Worldline, Orange, Engie, Infotel.

Société(s) citée(s) :
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