MGI Digital Technology affiche un chiffre d'affaires semestriel de 26 ME en retrait limité de 3,9% par rapport premier semestre 2025. "Cette évolution, totalement organique, constitue une bonne performance compte tenu des conditions de marché contrastées", se félicite le groupe.
Sur le semestre, la marge brute est stable à 18,5 ME, représentant 70,9% du chiffre d'affaires contre 68,3% sur la même période de 2025.
L'EBITDA ressort à près de 4,0 ME (15,3% du chiffre d'affaires), en hausse de 3%, traduisant la bonne maîtrise de la structure de charges. Les charges externes ressortent en repli de 2,2 % à 4,7 ME. Les charges de personnel affichent une hausse de 6,2% en lien direct avec les recrutements opérés dès le second semestre 2025 pour accompagner la montée en puissance industrielle et commerciale dans l'Electronique.
Le résultat net part du Groupe s'établit à 1,9 ME, soit une marge nette de 7,2%. L'an passé il était de 2,47 ME sur la même période (marge nette de 9,1%).
A fin juin 2026, les capitaux propres s'élèvent à 147,1 ME contre 145,7 ME à fin décembre 2025. Les flux nets de trésorerie liés à l'activité sont positifs à plus de 6,3 ME. Le "free cash flow" (flux net de trésorerie opérationnel disponible) est également positif à 2,4 ME. La trésorerie ressort à 49,1 ME (contre 40,2 ME à fin 2025) pour un endettement financier de 29,9 ME, soit une trésorerie nette de 19,2 ME (contre 17,3 ME à fin 2025).
Cet endettement intègre la souscription au premier semestre 2026 d'un emprunt de 10 ME qui vient renforcer "l'agilité du Groupe dans un contexte incertain", selon ses termes, et lui offre une marge de manoeuvre étendue pour sécuriser l'exécution de son plan de développement ambitieux dans l'Electronique Industrielle.
MGI explique : "Au total, en 2025 et au premier semestre 2026, ce sont plus de 25 ME de financements qui ont été sécurisés à des conditions de taux attractives. Cette anticipation renforce la visibilité financière du Groupe et lui donne les moyens d'accompagner son développement pour les trois prochaines années et de saisir d'éventuelles opportunités de croissance externe".