Wall Street : le Nasdaq remonte malgré Apple et Palantir...

Wall Street : le Nasdaq remonte malgré Apple et Palantir

Wall Street s'affiche en ordre dispersé ce mardi, alors que Palantir et Apple corrigent. Le Dow Jones perd 0,29% à 51.832 pts, alors que le S&P 500 avance de 0,46% à 7.576 pts et que le Nasdaq prend 0,89% à 25.388 pts. Hier soir, la cote américaine avait complètement raté son rebond, le Nasdaq perdant finalement 1,07% et le S&P 500 cédant 0,51% sur une rotation sectorielle défensive. Les opérateurs avaient une fois encore sanctionné les dossiers de l'IA, suite à la purge déjà brutale de la fin de semaine dernière qui avait notamment été marquée par une chute historique de 28,6% du titre Intel (sur des prévisions très décevantes) et un plongeon de 2,86% du Nasdaq.

Les cours du brut poursuivent leur déclin ce mardi. Le baril de brut WTI régresse de 0,7% à 95,8$ au lendemain d'une chute de près de 8%. L'once d'or fin recule de 0,3% à 3.936$. L'indice dollar prend 0,2% face à un panier de devises. Le bitcoin déprime vers les 77.500$. Le rendement du T-Bond à 10 ans gagne 5 points de base à 4,95%.

Les espoirs diplomatiques avaient fait retomber hier les cours du brut. Donald Trump aurait déclaré au Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, lors d'un entretien téléphonique samedi, qu'il préférait accorder davantage de temps à la diplomatie avant de décider d'actions militaires, a rapporté Axios. Le président iranien, Massoud Pezechkian, a déclaré pour sa part que le gouvernement s'efforçait de résoudre la question par le dialogue et qu'il avait reçu certains pouvoirs à ce sujet de la part du guide suprême. "L'Iran veut un accord, aussi rapidement que possible. Cela pourrait arriver !", avait aussi lancé Trump dans la soirée d'hier sur son réseau Truth Social.

Les États-Unis ont cependant mené une attaque contre l'île iranienne de Qeshm lundi, a rapporté le Wall Street Journal en citant des responsables américains. Selon le journal, cette opération s'inscrit dans une série d'attaques américaines limitées contre l'Iran ces dernières semaines, Washington cherchant à éviter de donner le signal d'un retour à une campagne militaire de plus grande envergure. L'île de Qeshm est située dans le détroit d'Ormuz. Les tensions persistent donc malgré les efforts diplomatiques.

Par ailleurs, les électeurs américains doivent désigner les 435 membres de la Chambre des représentants et 35 sénateurs. Les républicains contrôlent actuellement le Sénat par 53 sièges contre 47 et les démocrates devraient donc y gagner quatre sièges pour reprendre la majorité. Une victoire démocrate dans l'une des deux chambres, ou dans les deux, pourrait ouvrir la voie à des enquêtes parlementaires visant l'administration. Le président américain en est conscient : en janvier, il avait prévenu les élus républicains qu'une défaite dans les urnes lui vaudrait une procédure de destitution.

Les sondages placent les démocrates en tête. Dans un sondage Reuters/Ipsos datant d'octobre, la cote de popularité de Donald Trump n'atteint que 45%. L'histoire joue aussi contre le camp présidentiel : la Chambre a basculé vers le parti opposé à la Maison Blanche sous les cinq dernières présidences. Les modélisations restent prudentes sur l'ensemble du Congrès. Au Sénat, la bataille se jouera dans quelques États clés. Pour les investisseurs, l'enjeu dépasse le simple rapport de force politique. Une victoire démocrate pourrait entraîner un durcissement de la réglementation de l'IA, une surveillance accrue des grandes banques de Wall Street et du secteur des cryptomonnaies et une modification des anticipations de dépenses budgétaires...

Les premiers résultats préliminaires de ces élections de mi-mandat commenceront à être publiés cette nuit. Les marchés de prédiction comme les instituts de sondage donnent donc l'avantage aux démocrates pour remporter à la fois la Chambre des représentants et le Sénat, même si l'issue demeure encore évidemment incertaine, en particulier concernant le Sénat. La bonne nouvelle relative est qu'historiquement, les marchés se sont bien comportés une fois levée l'incertitude de ces élections de mi-mandat.

Dans l'actualité des entreprises, Apple et Palantir publiaient hier soir, avec Vertex Pharmaceuticals ou Williams Companies. Ce mardi, Shopify, Pfizer, Eaton, Marathon Petroleum, Ferrari, Apollo Global Management, Thomson Reuters, Teva Pharmaceutical, Keurig Dr Pepper, Waters, Yum! Brands, Sysco, Archer-Daniels-Midland, Fiserv, BioNtech ou DuPont annoncent avant bourse, tandis qu'AMD, Amgen, Arista, Booking Holdings, Suncor, Block Inc, Astera Labs, AIG, Coupang ou Prudential Financial dévoilent leurs chiffres après la clôture.

Arm Holdings (post-séance), Qualcomm (après clôture), McDonald's (avant bourse), Uber Technologies (pré-séance), CVS Health, McKesson, Datadog, Emerson Electric, Applovin, Motorola Solutions, Allstate, Metlife, Coherent ou Edwards Lifesciences, annonceront leurs résultats mercredi.

Dans l'actualité économique, l'indice PMI manufacturier américain final du mois d'octobre 2026 publié hier s'est établi à 54,9, contre 56 de consensus et 56 également pour sa lecture flash. L'indice se situait à 55,9 un mois avant. Il reste nettement au-dessus de la barre des 50 et signale donc toujours une nette expansion de l'activité manufacturière nationale... L'ISM manufacturier d'octobre est ressorti à 55,5, contre 54,6 de consensus et 54,5 pour sa lecture antérieure.

Les investisseurs suivront aujourd'hui les commandes industrielles américaines de septembre et le rapport JOLTS sur les ouvertures de postes pour le même mois.

Demain, le rapport d'ADP sur l'emploi privé d'octobre, la balance du commerce international des biens et services de septembre et l'ISM des services d'octobre, seront d'actualité. Jeudi, les marchés surveilleront la dernière étude Challenger, Gray & Christmas sur les annonces de licenciements, les inscriptions hebdomadaires au chômage, les chiffres de la productivité du 3e trimestre, ainsi qu'une intervention de Thomas Barkin de la Fed.

Enfin et surtout, le rapport mensuel gouvernemental sur la situation de l'emploi pour le mois d'octobre 2026 sera publié vendredi, tout comme l'indice préliminaire du sentiment des consommateurs américains de l'Université du Michigan pour le mois de novembre.

Sur le segment de l'IA, Anthropic a dévoilé au titre de son 3e trimestre 2026 des revenus en croissance... de 1.127% en glissement annuel à 17 milliards de dollars. La croissance séquentielle atteint 47%. La perte opérationnelle a représenté 567 millions de dollars, contre un bénéfice de 974 millions sur le précédent trimestre, selon les nouveaux éléments du prospectus amendé d'IPO. Le bénéfice opérationnel ajusté est ressorti positif de 2,5 milliards de dollars, représentant 15% de marge contre 19% sur le trimestre antérieur. Néanmoins, la perte nette s'est creusée à 23,3 milliards de dollars, contre 12,1 milliards sur la période correspondante de l'an dernier.

Anthropic a attribué son retour à une perte opérationnelle à des dépenses de 5 milliards de dollars liées à des ressources de calcul à court terme plus coûteuses, ainsi qu'à une charge de 2 milliards de dollars sans décaissement correspondant à un programme de dons équivalents. La perte nette sur neuf mois a atteint 104 milliards de dollars, reflétant en grande partie 94,3 milliards de dollars de charges comptables (sans décaissement) liées à la valorisation croissante des obligations convertibles. Anthropic a par ailleurs fait état d'engagements cumulés d'achat et de location s'élevant à plus de 895 milliards de dollars au 30 septembre, principalement liés à des infrastructures de calcul pour l'IA.

Les valeurs

Apple (-2,7%) corrige à Wall Street, alors que le géant californien de Cupertino a publié au titre de son quatrième trimestre fiscal des revenus de 114,5 milliards de dollars, en croissance de 12% en glissement annuel, à comparer à un consensus de 113,4 milliards de dollars. Le bénéfice par action, de 2,10$ (+14%), est ressorti lui aussi meilleur que prévu (consensus d'environ 2$) et comprend un impact favorable de 5 cents provenant des remboursements de droits de douane.

Néanmoins, le groupe déçoit en Chine et prévient par ailleurs d'une marge brute attendue en baisse sur le crucial 1er trimestre fiscal, période de la saison des fêtes, du fait de la croissance des coûts des puces mémoire. La progression de l'activité attendue dans les services s'affiche par ailleurs inférieure aux anticipations de Wall Street.

Lors de la présentation des résultats, Apple a communiqué des prévisions à première vue supérieures aux attentes, portées par la dynamique soutenue de l'iPhone. Le groupe table sur une croissance de son chiffre d'affaires comprise entre 7 et 10% sur le T1 fiscal, dépassant ainsi le consensus (6%). En revanche, la marge brute devrait se situer entre 45 et 46%, un niveau inférieur aux prévisions (consensus proche des 47%). Selon Apple, ces marges sont affectées par la hausse du coût des composants mémoire ainsi que par certaines dépenses liées au développement de l'IA intégrée à Siri. Dans les services, la croissance est anticipée entre 8 et 9%. Les charges opérationnelles pour la période sont estimées entre 20,4 et 20,8 milliards de dollars.

La marge brute a été de 47,9% (54,8 milliards ou +13%) sur le trimestre clos, légèrement au-dessus des estimations de brokers et incluant un impact favorable d'environ 1 point de pourcentage lié à des remboursements de droits de douane. Le bénéfice net s'est apprécié de 12% à 30,7 milliards de dollars.

Dans le détail des produits, les revenus de l'iPhone ont dépassé les anticipations, en croissance de 17% en glissement annuel à 57,6 milliards de dollars (1 milliard de plus qu'attendu). Les revenus des services ont totalisé 31,6 milliards, soit une augmentation de 10% en comparaison de l'an dernier et une performance en ligne avec le consensus. Les revenus du segment Mac ont atteint 10,8 milliards, en hausse de 24%, plus élevés qu'attendu. L'iPad déçoit en revanche avec un chiffre d'affaires en recul de 10% à 6,2 milliards. Les produits dits wearables manquent aussi le consensus, à 8,3 milliards, en retrait de 8%.

Par zone géographique, l'Amérique progresse de 10% à 48,7 milliards, l'Europe de 12% à 32 milliards, et la Grande Chine de 21% à 17,5 milliards (consensus 18,5 milliards). Le Japon régresse de 1% à 6,5 milliards. Le reste de l'Asie-Pacifique progresse de 15% à 9,7 milliards.

Palantir chute de 3,9% sur des critères de valorisation. Le groupe d'Alex Karp, actif dans les logiciels et services, spécialiste de l'analyse et de la science des données, a dépassé pourtant les attentes pour son 3e trimestre fiscal 2026, affichant sur la période des revenus en croissance de 96% à 2,31 milliards de dollars, contre 2,18 milliards de consensus, et un bpa ajusté de 44 cents à comparer à un consensus de 41 cents.

Pour l'ensemble de l'exercice 2026, le groupe relève ses prévisions de chiffre d'affaires entre 8,530 et 8,534 milliards de dollars. Il table sur un chiffre d'affaires commercial aux États-Unis qui devrait dépasser 3,559 milliards de dollars, soit un taux de croissance d'au moins 143%. Les prévisions de résultat opérationnel ajusté sont révisées en hausse entre 5,245 et 5,249 milliards. Le free cash flow ajusté est attendu entre 4,8 et 5 milliards de dollars. Par ailleurs, Palantir continue d'anticiper un résultat opérationnel et un résultat net (GAAP) positifs pour chaque trimestre de l'année en cours.

Vertex Pharmaceuticals (-2,9%), le laboratoire de biotechnologies du Massachusetts, a annoncé pour son 3e trimestre un bénéfice net de 654 millions de dollars et un bénéfice ajusté par action de 4,76$, inférieur au consensus de marché, pour des revenus de 3,44 milliards de dollars (+12%) quant à eux légèrement au-dessus des attentes. Le bénéfice net ajusté est ressorti pratiquement stable à environ 1,2 milliard de dollars. Les revenus américains ont augmenté de 10% à 2,17 milliards, alors que les revenus à l'international ont grimpé de 16% à 1,27 milliard. Le groupe envisage pour l'exercice des revenus allant de 13,15 à 13,25 milliards de dollars, soit une révision en légère hausse.

Williams Companies (+4,1%), l'opérateur de pipeline basé à Tulsa, a annoncé pour son 3e trimestre un bénéfice ajusté par action de 54 cents, légèrement inférieur au consensus. Les revenus ont totalisé quant à eux 3,22 milliards de dollars, au-dessus des attentes et à comparer aux 2,92 milliards de dollars du trimestre correspondant de l'an dernier. Le bénéfice net a progressé de 8% à 699 millions de dollars, tandis que le bénéfice net ajusté a augmenté de 10% à 663 millions de dollars. L'EBITDA ajusté s'est affiché en hausse de 6% à 2,04 milliards. Le cash flow opérationnel s'est apprécié de 5% à 1,51 milliard. Le groupe table toujours pour l'exercice sur un EBITDA ajusté de 8,3 à 8,5 milliards, vers le haut de fourchette.

Shopify (-6,6%) chute à Wall Street, sanctionné du fait de revenus légèrement inférieurs aux attentes. Pour son 3e trimestre 2026, le groupe a tout de même affiché des revenus de 3,74 milliards de dollars en croissance de 32% en glissement annuel, une valeur brute des marchandises en augmentation de 29% à 119,1 milliards de dollars et un free cash flow de 816 millions de dollars en progression de 61%. La marge de free cash flow a été de 22%. Pour le quatrième trimestre 2026, le groupe anticipe une croissance du chiffre d'affaires de l'ordre de 30 à 35%, une progression du bénéfice brut, en valeur absolue, de l'ordre de 25 à 30%. Les charges d'exploitation sont attendues entre 29 et 30% du chiffre d'affaires. Le free cash flow est attendu comparable à celui du quatrième trimestre 2025.

Pfizer (-0,5%) a publié pour son 3e trimestre fiscal 2026 des revenus de 16,6 milliards de dollars, stables en glissement annuel, pour un bénéfice ajusté par action de 87 cents. Le consensus était de 72 cents de bpa ajusté et 16,1 milliards de dollars de revenus. Le bénéfice net s'est établi à 3,24 milliards de dollars. Le groupe relève ses estimations pour l'exercice, tablant sur des revenus allant de 62 à 64 milliards de dollars, ainsi qu'un bpa ajusté allant de 2,95 à 3,05$. Les prévisions de l'entreprise tiennent compte d'une solide performance depuis le début de l'année, de la confiance de Pfizer dans ses activités, ainsi que des progrès réalisés dans le cadre des initiatives en cours visant à améliorer les coûts.

Eaton (+7,6%), spécialiste des systèmes électriques et hydrauliques, a publié pour son 3e trimestre fiscal un bénéfice de 1,1 milliard de dollars et un bénéfice ajusté par action de 3,68$, supérieur au consensus de place, pour des revenus de 8,95 milliards de dollars à comparer à un consensus de 8,5 milliards. Pour l'exercice, le groupe anticipe un bpa ajusté de 13,70 à 13,80$, dont 4,05 à 4,15$ sur le 4e trimestre.

Marathon Petroleum (-2,8%), le groupe pétrolier américain, a annoncé au titre de son 3e trimestre fiscal un bénéfice ajusté par action de 26,93$, au-dessus des anticipations de marché, contre seulement 3,01$ sur la période correspondante de l'an dernier. Le bénéfice net part du groupe a atteint 7,4 milliards de dollars, alors que le bénéfice net ajusté a représenté 7,5 milliards de dollars. L'EBITDA ajusté est ressorti à 11,7 milliards de dollars, contre 3,21 milliards de dollars sur la période comparable de l'an dernier.

Apollo Global Management (-3,6%), le gestionnaire américain d'actifs, a publié pour son 3e trimestre un bénéfice ajusté par action de 2,15$, inférieur au consensus de place, contre 2,14$ sur la période correspondante de l'an dernier. Les revenus ont représenté 1,37 milliard de dollars, contre 1,15 milliard un an avant.

Thomson Reuters (-6,5%) a annoncé au titre de son 3e trimestre fiscal un bénéfice ajusté par action de 81 cents, contre 89 cents de consensus et 86 cents un an plus tôt. Les revenus ont été de 1,83 milliard de dollars, ratant également assez nettement le consensus, alors qu'ils se situaient à 1,78 milliard sur la période comparable de l'année antérieure. Le groupe vise sur l'année fiscale 2026 une croissance des revenus de 9,5% et une croissance organique de 8,5-9%, pour une marge d'EBITDA ajusté de 39%.

Teva (+3,4%), le laboratoire pharmaceutique israélien leader des traitements génériques, a annoncé pour son 3e trimestre fiscal 2026 des revenus de 4,4 milliards de dollars en décroissance de 2% mais supérieurs aux attentes de marché, pour un bénéfice ajusté par action de 86 cents en augmentation de 10% et largement au-dessus du consensus. L'EBITDA ajusté, de 1,5 milliard, progresse de 7% et dépasse lui aussi les anticipations. Sur l'exercice 2026, les revenus sont attendus entre 16,7 et 17 milliards de dollars, pour un bpa ajusté de 1,92 à 2,11$ et un EBITDA ajusté de 4,23 à 4,43 milliards. Le free cash flow est attendu entre 2,1 et 2,4 milliards.

Ferrari (+2,7%) revoit légèrement à la hausse ses prévisions annuelles, après avoir dépassé les attentes des analystes au troisième trimestre grâce aux ventes de modèles à forte marge et au succès de ses programmes de personnalisation, ces options et finitions facturées en supplément permettant aux clients d'adapter davantage leur véhicule à leurs goûts. Le constructeur italien de voitures de sport de luxe vise désormais Ebitda d'au moins trois milliards d'euros en 2026, contre une prévision précédente d'au moins 2,97 MdsE. L'EBITDA du troisième trimestre a progressé de 12% à 753 millions d'euros (vs 739,2 MdsE de consensus), pour un chiffre d'affaires de 1,9 milliard d'euros, en hausse de 7,4%. Le bénéfice net a augmenté de 13% à 431 ME.

Walt Disney (-0,3%) s'oriente vers la suppression de milliers de postes : le géant du divertissement demande à certains de ses responsables de viser 20% d'économies annuelles, selon des sources citées par Bloomberg. Ces économies pourraient provenir de suppressions d'emplois comme de réductions de dépenses. Certaines activités de Disney, qui vont des parcs à thème à la chaîne de télévision en passant par le studio de cinéma, seront touchées plus que d'autres. Le directeur général, Josh D'Amaro, entend réinvestir une partie des économies dans les films et programmes télévisés, la technologie, ainsi que les parcs à thème et les croisières.

Société(s) citée(s) :
https://bourse.fortuneo.fr/actualites/wall-street-le-nasdaq-remonte-malgre-apple-et-palantir-632570
Fortuneo