Mersen réalise au deuxième trimestre 2026 un chiffre d'affaires de 315 millions d'euros, en croissance de 4,6% à périmètre et changes constants par rapport au deuxième trimestre 2025.
Les effets de change sont de -4 millions d'euros, principalement liés à la dépréciation du dollar US et de la roupie indienne sur la période. L'augmentation des prix sur la période est d'environ 3 % et compense dans une large mesure la hausse des coûts des matières premières.
Pour l'ensemble du premier semestre 2026 le chiffre d'affaires atteint 611,5 millions d'euros, en croissance de 3,9 % à périmètre et changes constants par rapport à la même période de l'année dernière. L'augmentation des prix sur la période est d'environ 2,5 %.
Bénéfice en hausse de 5%
L'EBITDA courant s'élève à 97,4 millions d'euros, en ligne avec la même période de l'année dernière (97,8 millions d'euros). Il représente 15,9 % du chiffre d'affaires, contre 16,0% en juin 2025. A taux de change comparables, il affiche une croissance de 3,6%. Les amortissements s'élèvent à 40,9 millions d'euros contre 40,0 millions d'euros, en croissance de 5,9% à taux de change comparables en lien avec les investissements du plan de croissance.
Le résultat opérationnel courant du Groupe s'élève à 56,5 millions d'euros au premier semestre 2026, soit une marge opérationnelle courante de 9,2 % du chiffre d'affaires, en léger retrait par rapport au premier semestre 2025. A taux de change comparables, il affiche une croissance de 2 %.
Le résultat net part du Groupe de la période s'élève à 30,8 millions d'euros, contre 29,3 millions d'euros au 30 juin 2025, soit une croissance de +5 % (+10,3% à taux de change comparables).
Objectifs relevés
Mersen relève ses objectifs pour l'année 2026, à savoir : une croissance organique du chiffre d'affaires comprise entre +4% et +6% (contre entre +2% et +6%) ; une marge d'EBITDA courant entre 16 % et 16,5 % du chiffre d'affaires (contre entre 15,5 % et 16,5%) ; une marge opérationnelle courante entre 9,0 % et 9,5 % du chiffre d'affaires (contre entre 8,0% et 9,0%). Enfin, des investissements industriels entre 80 et 90 millions d'euros (contre entre 90 et 100 millions d'euros).