A suivre aujourd'hui... LDC

(AOF) - Le chiffre d’affaires de l’exercice 2020-2021, clos fin février, est stable à 4,4 milliards d'euros (+0,2%) avec des volumes en hausse de 1% par rapport à l’exercice 2019-2020. Il explique cet...


(AOF) - Le chiffre d’affaires de l’exercice 2020-2021, clos fin février, est stable à 4,4 milliards d'euros (+0,2%) avec des volumes en hausse de 1% par rapport à l’exercice 2019-2020. Il explique cette stabilité par les acquisitions et la consommation à domicile. A périmètre identique et taux de change constant, le chiffre d’affaires est en retrait de 1,4% et les volumes vendus en repli de 1,1%. Sur le quatrième trimestre, les ventes du volailler et traiteur sont en hausse de 0,3% à 1,2 milliard d'euros et en progression de 1% en volumes.

A périmètre identique, le chiffre d'affaires et les volumes sont stables.

Au regard de l'évolution des ventes du quatrième trimestre, LDC est désormais confiant pour afficher des résultats conformes aux objectifs fixés à l'occasion des résultats semestriels, soit un résultat opérationnel courant en repli de 5% à 10% sur l'exercice.

Dans un contexte toujours contrasté marqué par des restrictions sanitaires encore importantes sur certains circuits de distribution (restauration collective et commerciale en particulier) et des matières premières à un niveau toujours élevé nécessitant des revalorisations tarifaires complémentaires, le groupe aborde le nouvel exercice avec prudence.

Le groupe compte s'appuyer sur une reprise progressive des ventes en restauration hors domicile à compter du second semestre, l'intégration attendue du Groupe Ronsard, des perspectives plus favorables à l'International et l'excellente dynamique du pôle Traiteur.




AOF - EN SAVOIR PLUS



Des difficultés pour les acteurs du secteur


Les  entreprises de l'agroalimentaire demandent des aides pour la valorisation des stocks des invendus à travers notamment un crédit d'impôt et un plan de relance spécifique.
Même un grand groupe comme Danone remet en question sa stratégie. Pour la première fois depuis 2011 il a mis en place un plan de restructuration consistant en la réalisation d’un milliard d'euros d'économies, une rationalisation du portefeuille de produits et la suppression de 2.000 postes. Son dirigeant estime, qu’au-delà du choc de la Covid, le groupe est resté trop longtemps tourné vers une stratégie globale et non locale.
En revanche Nestlé se porte mieux. Sur les neufs premiers mois, sa croissance organique a été de 3,5 %, portée par un fort dynamisme de l'activité au troisième trimestre (+5 %) et par ses activités de café et d'alimentation pour animaux domestiques.

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